Aller au contenu principal

Œufs : l’écart de prix se creuse avec l’alternatif

L’évolution des prix des œufs français, au 25 janvier 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

des oeufs transformés en ovoproduits
Comment évoluent les prix des oeufs ?
© CNPO

Œuf de table : Sur le marché de l’œuf tout-venant vers les centres, les opérateurs rapportaient un regain de demande entre préparatifs liés à l’approche du début de mois et ceux pour la Chandeleur. La demande est tonique surtout en code 1. En calibrés vers les grossistes, si certains se disaient à jour, d’autres rapportaient encore quelques débords et continuaient de baisser les tarifs. Certains s’inquiétaient sur le manque de visibilité pour les livraisons des prochains jours alors que les manifestations agricoles se répandent. 

Baisse des prix des œufs destinés à l'industrie

Industrie : Plusieurs opérateurs industriels faisaient état d’un petit retour des offres d’œufs de fin de ponte de poules élevées en cage cette semaine. De quoi leur permettre d’appuyer un peu sur les tarifs, d’autant plus qu’il reste des disponibilités en œufs sous APDI qui pèsent sur le marché. Et que les commandes en ovoproduits restent assez ternes, reflet de la baisse de la consommation de nombreux produits transformés. Une grande partie des échanges rapportés étaient conclu sur la fourchette basse par des acheteurs enclins à refaire un peu de stocks. A noter que le marché reste bien plus tendu pour les œufs de code 2 et 1 qui demeurent peu disponibles en spot, et dont l’écart de prix avec la cage s’amplifie cette semaine. 

 

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio