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Œufs : c’est reparti comme en mars !

 © Omni Matryx de Pixabay
© Omni Matryx de Pixabay

Malgré les discours rassurants de la grande distribution, certains Français se sont rués dans les grandes surfaces, causant des pénuries au rayon œuf. Les centres étaient donc aux achats massivement, afin de réapprovisionner au maximum, surtout avant un week-end qui risquait d’être chargé, entre achats de panique et retours de vacances. Dans ce contexte, les opérateurs peinaient à répondre à toutes les demandes, les cahiers des charges s’assouplissaient que ce soit sur l’âge des poules ou le poids des œufs. En parallèle, si certains grossistes annulaient leurs commandes, suite à la fermeture des restaurants, d’autres les maintenaient. En effet, le secteur de la boulangerie-pâtisserie restait demandeur, tout comme les marchés de plein air pour le moment maintenus et qui pourraient de nouveau voir leur fréquentation augmenter. Dans ce contexte, les cours montaient pour tous les calibres, plus fortement sur le M, le plus en tension. En alternatif, la hausse était aussi de mise, les disponibilités étaient très rares en spot et les ventes s’envolaient en GMS. À noter, quelques perturbations logistiques liées à des cas de covid chez plusieurs opérateurs.
Par ailleurs, en semaine 43, le prix moyen des œufs en Europe était de 120,82 euros les 100 kg, soit 10,5 % de moins qu’à la même période de 2019, selon Bruxelles. Comme en France, les cours tendaient à reculer depuis mi-septembre, à l’inverse de l’habituelle hausse saisonnière. L’Europe était repassée sous les prix américains (127,31 €/100 kg) pour la première fois depuis le printemps.

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