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Cotations
Œuf : les prix records pour la cage inquiètent les acheteurs

Marché et prix des œufs au jeudi 24 février

© CNPO

Toujours très peu d’offre d’œufs de code 3 sur le marché spot ce jeudi. La demande des centres de conditionnement reste correcte dans une ambiance commerciale jugée fluide. En calibré, plusieurs opérateurs rapportent que les acheteurs commencent à se montrer frileux au vu des prix atteints et préfèrent des ruptures plutôt que passer une commande spot à de tels niveaux, qui n’ont pas été vus pour la période depuis 2018. D’où une fermeté moins marquée que ces derniers jours. Le sol profite de l’engouement pour le code 3 et semble aussi peu disponible en spot. En plein air, le marché est équilibré mais les prix n’ont pas autant progressé, l’écart se réduit avec la cage. Le bio reste trop offert au vu de la demande.

Très peu de volumes à l'Industrie

Les échanges se réduisent encore en volume cette semaine sur le marché de l'industrie. Les disponibilités en spot de code 3 sont extrêmement rares, entre la bonne tenue des ventes au conditionnement, la hausse de la part des contrats, la baisse de la production due à la flambée de l’aliment et la grippe aviaire. Plusieurs cas de salmonelles cette semaine compliquent aussi la donne et finissent de réduire l’offre. Pour les acheteurs, difficile de se fournir dans ce contexte, d’autant plus que l’offre UE est tout autant réduite. Les volumes rapportés ont été extrêmement restreints sur une fourchette de prix en hausse, qui atteint des niveaux qui n’ont plus été vus pour cette période de l’année depuis 2012. Plusieurs industriels préfèrent jouer la carte de l’attente et ne sont pas aux achats, d’autant plus qu’il leur faut absolument revaloriser leurs prix de vente de l’ovoproduit. En alternatif, le commerce est plus régulier sur des bases de prix peu évolutives.

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