Aller au contenu principal

Un retour gagnant pour Cancel Fruits après l’incendie

L’équipe de Cancel Fruits travaille actuellement sur deux sites en location. 
© DR

Après l’incendie qui a ravagé son entrepôt principal en août 2016, l’entreprise du Tarn-et-Garonne va construire un nouveau site de 8 000 m2 à Castelsarrasin et développer son activité.

Ce sera un nouveau départ. Après le violent incendie qui a ravagé le 25 août dernier l’entrepôt de Montesquieu où elle siégeait depuis seize ans, l’entreprise familiale Cancel Fruits va se redéployer. N’ayant pas trouvé de terrain à Moissac (82), elle a investi dans une parcelle de 5 hectares à Castelsarrasin pour y construire un nouveau bâtiment de 8 000 m2. « C’est un projet de relocalisation et d’extension », précise Maxime Gil, responsable commercial, qui ajoute que des travaux d’agrandissement étaient prévus pour cet hiver sur l’ancien site de 3 500 m2 parti en fumée. Spécialisé dans le commerce de fruits, leader national sur le marché des prunes et leader local pour la cerise et le raisin, Cancel Fruits a réussi à limiter l’impact de la catastrophe en réorganisant très vite son activité. « On a fait le nécessaire pour ne pas perdre de client, poursuit le jeune homme, entre la perte de marchandises (800 tonnes de fruits ont brûlé, ndlr), le bâtiment, le matériel et la perte d’exploitation, le préjudice est estimé à 5 millions d’euros. En attendant nos nouveaux locaux, on fonctionne sur deux sites en location. »

Le chantier devrait commencer en mai 2017 pour une livraison début 2018. Disposant de nouvelles capacités de production et de conditionnement, Cancel Fruits ambitionne d’accroître les volumes de prunes, kiwis, cerises et raisins afin d’atteindre les 18 000 tonnes par an dans les cinq ans à venir, contre 13 000 tonnes aujourd’hui. Autre objectif : développer le segment bio. Enfin, l’entreprise qui a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de 22,5 M€, aura le potentiel de se lancer à l’export vers l’Angleterre, l’Allemagne, la Belgique… Actuellement, le marché est principalement français, la GMS absorbant 90 % des débouchés.

Les plus lus

Drapeau de l'Ukraine
Poulet : l’Ukraine renforce ses accords et compte intensifier ses exportations en 2026

Les exportations de poulet ukrainien devraient progresser en 2026 vers l’Union européenne et le Royaume-Uni, qui pourrait bien…

rayon boucherie en magasin
La flambée des prix du bœuf a plombé la consommation en 2025, porc et poulet en profitent

Les prix d’achat des ménages de la viande bovine ont affiché une croissance à deux chiffres en 2025, ce qui s’est traduit par…

oeufs industrie
Œufs : L’UE importe plus, l’Ukraine et la Turquie en profitent

L’évolution des prix des œufs français, au  27 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

Le poulet vendu en boucherie
Volailles : le poulet et les produits élaborés tirent toujours la consommation

La consommation de poulet continue de progresser en France, portée par la restauration hors domicile, alors qu’elle stagne en…

graphique de prix des oeufs
Œufs : les prix des œufs au sol battent des records en Europe, pas la cage

L’évolution des prix des œufs français, au  février 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

quai de déchargement des porte conteneur
Viande bovine : record historique des importations européennes au mois de janvier

Jamais sur un mois de janvier, l’Union européenne n’avait importé autant de viande bovine qu’en 2026. Les envois étaient…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio