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Démarche de Savéol, Prince de Bretagne et Solarenn
Un label « cultivées sans pesticides » pour les tomates bretonnes

Réunis au sein de l’Alliance Nature et Saveurs depuis un an pour promouvoir la production de tomates sans pesticides, les Bretons Savéol, Prince de Bretagne et Solarenn ont révélé, mardi à Rennes, s’être dotés d’un label « Cultivées sans pesticides ». Cette estampille sera apposée dès cette année sur le packaging des tomates issues des producteurs adhérant au cahier des charges, avec la mention « sans traitements pesticides de synthèse de la fleur à l’assiette ». Quels volumes s’écouleront sous ce cahier des charges ? Difficile à dire, répondent les dirigeants coopératifs dont les structures ont produit, l’a passé, 196 000 tonnes de tomates pour 315 millions d’euros de CA avec 208 exploitations. L’an passé, 10 % des petites tomates françaises -type tomates cerises- se sont vendues sans pesticides. À terme, ils visent 30 à 40 % de leur production sous ce label. Ils sont en effet persuadés que leur offre, sorte de troisième voie entre l’agriculture conventionnelle et l’agriculture biologique, doit permettre de réassurer les consommateurs à la recherche d’une plus grande sécurité alimentaire. Cette démarche de progrès doit s’étendre « à d’autres légumes (concombre, brocolis, potimarron depuis 2018 ndlr) pour (…) défendre notre modèle économique (…) et proposer une agriculture d’avenir à nos jeunes », explique Gilbert Brouder, président de l’UCPT, une des coopératives de l’Association d’organisations de producteurs Cerafel, propriétaire de la marque Prince de Bretagne.

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