Aller au contenu principal

Constitution d’un groupement d’intérêt public entre la ville et le CHRU à venir
Tours va se doter d’une cuisine centrale mutualisée

La future cuisine centrale devrait produire 3 millions de repas par an.
© DR

Le projet commun d’une cuisine centrale entre la Ville de Tours et le CHRU de Tours a été confirmé le 22 octobre. « L’étude complémentaire concernant la faisabilité d’un projet commun est désormais terminée et confirme l’intérêt d’une mutualisation de la future unité de production alimentaire au sein d’un groupement d’intérêt public », indique la ville dans un communiqué. Les deux organismes produisent chacun environ 1,5 million de repas par an. Ils disposeront d’ici à 2023 d’une cuisine centrale neuve qui devrait être construite sur le site de l’Hôpital Trousseau. Cette structure pourra à terme intégrer d’autres collectivités territoriales et d’autres structures sanitaires et médico-sociales. En regroupant la gestion des repas, ils vont pouvoir maîtriser les coûts d’investissement et une partie des coûts de fonctionnement, tout en permettant à la Ville et au CHRU de produire des repas « d’un niveau qualitatif élevé » et de « poursuivre leur engagement en faveur des produits locaux et issus de l’agriculture biologique ». La constitution du groupement d’intérêt public devrait débuter prochainement afin de lancer les études de conception et de programmation du futur outil. 7 300 enfants déjeunent à la cantine scolaire en moyenne chaque jour, tandis que 2 800 repas sont préparés pour les patients et 2 000 repas pour les professionnels par la cuisine centrale actuelle du CHRU de Tours.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio