Aller au contenu principal

Succès des frawmages végétaux et bios d’Auvergne

Après un an d’activité, La petite frawmagerie écoule 3500 frawmages par mois et envisage de s’agrandir pour répondre à la demande.
© DR

Le crawttin de cajou, le bleuffant des volcans, le doudou, le mimi, l’amoureux à la baie rose ou encore le startare aux fines herbes… Avec leur croûte fleurie, leur pâte fermentée, leur goût de fromage fondu, de Babybel ou même de saint-nectaire ou de bleu d’Auvergne, ils composent un beau plateau de fromages ou presque… Ce sont des frawmages, fabriqués sans lait dans une entreprise artisanale implantée en plein cœur de Clermont-Ferrand. À l’origine, Lucie de Ribier et Caroline Poinas ont eu l’idée de « proposer une alternative végétale et saine » aux fromages traditionnels. En utilisant comme matières premières des ingrédients non issus de l’exploitation animale, 100 % naturels et bios (noix de cajou, graines de tournesol, épices, baies, fruits…), les deux « frawmagères » ont mis au point une gamme de treize frawmages moulés et trois crèmes à tartiner. « Il n’existe pas de formation vegan, précise Caroline Poinas, nous avons donc inventé nos propres recettes et nos processus de fabrication. »

Après un an d’activité, la petite frawmagerie, qui emploie l’équivalent de cinq temps pleins, écoule 3 500 frawmages par mois partout en France dans les magasins spécialisés, les fromageries, les restaurants et par livraison directe. À l’export, les demandes de particuliers affluent d’Espagne, du Portugal, de Suisse, d’Allemagne… « Notre objectif est maintenant d’augmenter nos moyens de production dès que l’on aura un peu plus de visibilité », annonce Caroline Poinas.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio