Aller au contenu principal

L'importateur-distributeur de produits alimentaires, Sepal, s'apprête à grandir

Jean-Yves Roullier a passé le flambeau à ses trois enfants. L’importateur distributeur de produits appertisés prépare une opération de croissance externe.

Portrait de la famille Roullier, propriétaire de la société Sepal
de gauche à droite : Jean-Yves, Emilie, Audrey et Jean-François Roullier
© Sepal

Jean-Yves Roullier, qui fut l’un des créateurs de Prodirest (groupe Promodès) dans les années 80, a repris la Société européenne de produits alimentaires (Sepal) en 1995.

Installé à Bonchamp-lès-Laval (53) depuis 1997, l’importateur et distributeur de produits appertisés a réalisé un chiffre d'affaires de 70 millions d’euros pour 50 000 tonnes de produits livrés en 2022, contre 3 millions et 3 000 tonnes en 1995.

Son activité se répartit à parité entre les industriels de l’agroalimentaire (plats cuisinés, salades, pizzas, pâtisserie, glaces…) et la restauration hors domicile via des partenaires grossistes. La tomate (en concentré, cubes, poudre, sauce pizza) est son principal produit, suivi du thon, des olives, des fruits et des légumes, avec au total 600 références. La société a connu en 2022 un changement dans la continuité avec la transmission par Jean-Yves Roullier, qui demeure président non exécutif, des responsabilités opérationnelles à ses trois enfants.

Reprise d'une entreprise

Codirectrices générales, Audrey et Emilie Roullier gèrent respectivement la partie achats-commerce et la dimension transport-logistique, tandis que Jean-François Roullier se concentre sur la gestion et l’informatique.

Cette nouvelle direction finalise une opération de croissance externe avec la reprise à venir d’une entreprise vendant 1 500 tonnes de produits spécifiques à l’industrie agroalimentaire. A horizon trois cinq ans, c’est la construction d’un nouvel entrepôt qui est dans les tuyaux, l’actuel, qui occupe 9 000 m², étant saturé. L’entreprise, qui compte 34 salariés, a par ailleurs enclenché une politique RSE et veille notamment à améliorer ses flux de transport.

 

Les plus lus

usine
Canicule : « on constate des mortalités de +1000 % sur la volaille, +200 % en porc, +45 % en bovins » en Normandie et Pays-de-la-Loire

La vague de chaleur qui frappe la France a des conséquences sévères sur la mortalité en élevage, notamment en volaille. Gilles…

camion bétailler au port
Bovins vivants : « explosion des exportations de l’Amérique du Sud vers la Méditerranée »

Les échanges mondiaux de bovins vivants sont dynamiques, mais se sont nettement reconfigurés ces dernières années. Ce aux…

viande en usine
Viande bovine : les marges brutes de l’abattage découpe ont fondu en 2025

Les données de l’Observatoire des prix et des marges indiquent un niveau de marge brute historiquement bas pour l’abattage-…

Œufs : la forte mortalité en poules pondeuses inquiète les opérateurs

L’évolution des prix des œufs français, au 25 juin 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la…

moutons sur une passerelle de navire
14 millions d’ovins exportés dans le monde : d’où viennent-ils, où arrivent-ils ?

Les exportations d’ovins vivants sont toutes dirigées vers des pays de l’Afrique du Nord, du Proche et du Moyen Orient. Le…

poules dehors en élevage
Canicule : 500 à 700 000 poules pondeuses perdues, des conséquences à moyen terme en œufs 

Les premières estimations du CNPO sont à une perte de 1 à 1,5 % du cheptel. Tous les modes d’élevage ont été touchés. Les…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio