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Produits laitiers : l’UE a progressé à l’export en 2020

Sur l’ensemble de l’année 2020, l’Union européenne a vu ses exportations de produits laitiers augmenter, sauf pour la poudre de lait écrémé, dont les envois ont reculé de 13 %, selon les données de la Commission européenne. En effet les envois de poudre de lait écrémé avaient bondi en 2019 du fait du déstockage des lots à l’intervention. Avec 121 100 t, le premier acheteur de poudre de lait 0 % à l’Union était la Chine (-1 %), devant l’Algérie (118 600 t, +26 %) et l’Indonésie (44 900 t, -37 %). L’Union européenne restait le premier exportateur de poudre de lait écrémé au monde. Premier rang détenu aussi, et de loin, pour le fromage, avec 909 000 t exportées, soit 8 % de plus qu’en 2019. Nos premiers clients sont le Japon (128 100 t, +13 %) et les États-Unis (117 700 t, -10 %) devant la Suisse (69 300 t, +12 %).
L’Union se place deuxième exportateur mondial de beurre, derrière la Nouvelle-Zélande, avec 201 500 t envoyées, soit 15 % de hausse annuelle. Les achats américains ont bondi de 14 % (37 700 t), tandis que ceux de l’Arabie saoudite ont presque doublé à 17 700 t et que ceux de la Chine ont atteint 14 600 t (+41 %). Nos envois de poudre grasse ont atteint 314 533 tonnes, soit 12 % de plus qu’un an plus tôt.
Par ailleurs, la séance d’enchères de Global Dairy Trade du 2 mars s’est conclue sur une hausse inédite depuis plusieurs mois : l’index a progressé de 15 %, porté par la hausse des prix de ventes de la poudre grasse et du beurre notamment. Cet indice, qui traduit notamment la vigueur des achats chinois et des exportations néo-zélandaises, retrouve des niveaux plus vus depuis 2014.
Aux dires des opérateurs, cette flambée était à mettre sur le compte d’achats de couverture des importateurs chinois, qui se trouvaient à découvert notamment sur la poudre grasse.

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