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Marché mondial
Produits laitiers : hausse générale sur Global Dairy Trade

La fermeté était de mise lors des dernières enchères de GDT mais les volumes proposés tendent à reculer au fil des mois. 

Nouvelle hausse pour le GDT price Index
© GDT

L’indice Global Dairy Trade (GDT) des produits laitiers a gagné 2,2 % lors de la séance d’enchères du 19 octobre dernier. Une hausse somme toute mesurée lorsqu’on considère que les disponibilités sont limitées en Europe, que ce soir en protéines ou en matières grasses, et que, de l’autre côté de la planète, le marché à terme NZX grimpe fortement. Tous les produits offerts ont vu leur cours progresser, la plus forte hausse étant affichée par le beurre, qui gagne 4,7 % à 5 111 $/t en moyenne. Les offres étaient néo-zélandaises et les prix plus élevés sur novembre que sur les mois suivants. La poudre grasse a pris en moyenne 1,5 % à 3 803 $/t, là encore c’est uniquement des marchandises néo-zélandaises mais le cours le plus élevé était celui du contrat de février. A 3401$/t, la poudre de lait écrémé grimpait de 2,5 % en moyenne. Sur le contrat de décembre, l’origine Europe de l’Ouest s’est vendue 3 466 $/t, un prix supérieur à l’origine NZ (3 400 $/T). 

De moins en moins de volumes sur la plateforme 

Si les enchères sur Global Dairy Trade restent un bon indicateur de l’état du marché mondial, notamment de la demande chinoise, force est de constater que la plateforme est de moins en moins alimentée. Chaque année, les volumes vendus culminent à l’automne, lors du pic saisonnier de production en Nouvelle-Zélande, mais cette année, les volumes offerts en début d’automne sont assez similaires à ceux de mai. Une baisse qui n’est pas liée à un manque d’offre puisque la production néo-zélandaise s’inscrit plutôt dans une tendance haussière. Il semble que certains acheteurs privilégient les contrats afin de sécuriser leurs approvisionnements, mais cela peut-être aussi dû à une stratégie de rétention des vendeurs pour maintenir des prix élevés. 

 

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