Prix des œufs : tassement en calibré et à l’industrie, toujours ferme au conditionnement
L’évolution des prix des œufs français, au 16 avril 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venants a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
L’évolution des prix des œufs français, au 16 avril 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venants a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
Œuf conditionnable : Sur le marché de l’œuf calibré de code 3, plusieurs opérateurs rapportaient un petit retour de l’offre sur le marché cette semaine. À cela plusieurs explications, d’une part les vacances scolaires (zone A et B cette semaine, B et C la prochaine). Certains opérateurs ressentent déjà une accalmie des commandes des grossistes parisiens. D’où un très léger tassement des prix de vente.
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En tout-venant vers le conditionnement, en revanche, le marché restait marqué par une demande plus forte que l’offre du moment. Néanmoins certains opérateurs jugent que la situation pourrait se normaliser prochainement, avec une hausse de la production et des achats plus rationnels de certains consommateurs. L’œuf alternatif manque toujours autant, surtout le plein-air.
Œuf non conditionnable : Le marché des œufs destinés à l’industrie était légèrement plus offert cette semaine, mais les échanges demeurent réduits dans l’ensemble. Certains acheteurs ont appuyé un peu sur les prix, eu égard à un marché de l’ovoproduit plutôt terne. Il semble que le bond de la consommation d’œuf coquille alimentant le fait-maison se fasse au détriment des produits élaborés et donc de l’ovoproduit. Sans compter qu’un flux d’importation pénalise toujours les industriels. Sur le marché européen, les prix ont eu tendance à se consolider après les nettes baisses de la semaine dernière.
Les opérateurs ne nous ont toujours pas rapportés d’échange en spot sur des œufs français alternatifs.
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