Aller au contenu principal

Stratégie
Pourquoi Triballat Noyal se rebaptise Olga ?

L’ex-laiterie bretonne Triballat Noyal, connue pour ses marques Sojasun, Sojade, Vrai, Petit Billy ou Grillon d’Or, endosse un nouveau nom et un logo très simple.

Le groupe laitier Triballat Noyal prend le nom d’Olga, annonce-t-il, rendant ainsi hommage à la fondatrice de l’entreprise, Olga Triballat. Cette entrepreneuse « a transmis l’héritage et le savoir-faire de l’entreprise avec son mari Maxime sur trois générations avec les présidences successives de Jean et Françoise Clanchin, sa fille (1964), puis d’Olivier Clanchin (2005), le petit-fils d’Olga Triballat », établit-elle. L’entreprise compte aujourd’hui 1350 collaborateurs et 330 producteurs pour un chiffre d’affaires de 335 millions d’euros. Elle représente 19 marques du secteur laitier et végétal à destination du grand public et des professionnels (dont Sojasun, Sojade, Vrai, Petit Billy, Grillon d’Or, etc.).

« Un présent pour l’avenir »

Au-delà de cette raison, le président d’Olga Olivier Clanchin, estime qu’Olga inspire « le juste équilibre entre la volonté de prendre le temps de bien faire » et « la capacité à avoir un temps d’avance et l’aptitude à savoir vivre avec son temps », une vison traduite dans la signature « Un présent pour l’avenir ».

Lire aussi : Triballat Noyal investit dans la fermentation

La nouvelle agence de presse d’Olga, Citizens, se présente à l’occasion de ce changement de nom.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

porcs en étable
L’Allemagne a perdu plus de 6 millions de porcs en dix ans, mais le cheptel rebondit

 L’Allemagne a enregistré une légère hausse de sa production porcine entre novembre 2025 et 2024. Cette reprise reste…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio