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Pour sauver son AOP « Agneau Prés-Salés du Mont-Saint-Michel », la Normandie compte sur Rungis

La production d’agneaux sous l’AOP Prés-Salés du Mont-Saint-Michel reste très limitée. Des débouchés à Rungis pourraient redynamiser cette petite filière, d’où la rencontre organisée par la Région.

A droite, Hervé Morin, président de la Région Normandie, à gauche, notamment Gino Catena, Président du Syndicat de la Volaille et du Gibier du Min de Rungis, dans la Baie du Mont Saint-Michel
A droite, Hervé Morin, président de la Région Normandie, à gauche, notamment Gino Catena, Président du Syndicat de la Volaille et du Gibier du Min de Rungis, dans la Baie du Mont Saint-Michel
© Région Normandie

Sur une production totale d’agneaux de prés-salés de 8000 à 10 000 agneaux par an dans la Baie du Mont-St-Michel, seuls 1 500 agneaux sont sous AOP « Prés-salés du Mont-St-Michel » avec uniquement cinq éleveurs normands. 

Lire aussi : Pâques 2024 : « Il y a moins d’agneau français, et il est plus demandé ! »

L’AOP « Agneau Prés-Salés du Mont-Saint-Michel » à Rungis

La Région Normandie s’est engagée pour la revitalisation de cette filière exigence et organisait le 29 mai une rencontre dans la Baie du Mont-Saint-Michel entre opérateurs du marché international de Rungis, notamment Gino Catena, Président du Syndicat de la Volaille et du Gibier, et Dominique Martin, Secrétaire Générale chez Syndicat Volaille Gibier - M.I.N. de Rungis, élus et producteurs. 

Convaincre des producteurs de passer en AOP

Une relation qui avait déjà été entamée avec l’envoi de dizaine d’agneaux pour les fêtes de fin de fin d’année. « Plusieurs centaines d’agneaux AOP pourraient être commercialisés à Rungis pour l’année 2024 » se félicite la Région dans un communiqué, assurant poursuivre « ses actions pour convaincre les éleveurs normands de l’intérêt de l’AOP, de son excellence et de son positionnement haut de gamme ». 

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