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Porcs : l’Allemagne joue la carte du maintien

Porcins : Le marché français des porcelets apparaît peu évolutif en cette deuxième partie de semaine. L’offre demeure large et supérieure à la demande. Les cours continuent de se replier, plus ou moins rapidement selon la région et le lot considéré. Il faut dire que du côté du porc charcutier, aucune évolution majeure ne permet de rassurer les opérateurs. Les retards d’enlèvement persistent en élevage pour une demande d’abattage qui n’est pas attendue plus tonique à court terme. Seul paramètre quelque peu rassurant, l’Allemagne ne semble plus vouloir jouer au yo-yo, ayant à nouveau maintenu sa référence mercredi.

Découpe :
Selon les dernières données de la Commission européenne, les exportations de l’ensemble des états membres de l’Union ont dépassé 1,15 million de tonnes en cumul sur les cinq premiers mois de l’année et s’affichent ainsi en hausse d’un peu plus de 1,82 % en un an. L’heure reste au développement du commerce avec la Chine (+37 % à 370 316 t) et la Corée du Sud (+31 %, 102 817 t). En revanche, notre second client, le Japon, continue de restreindre ses achats (-19 % à 109 400 t) tout comme Hong Kong (-37 % à 98 170 t). D’autres destinations asiatiques tendent à marquer le pas, à commencer par les Philippines (-4 % à 71 102 t) ou Taïwan (-2 % à 19 062 t).
Cette croissance globale des ventes européennes semble s’être faite au détriment des autres grands exportateurs mondiaux. Selon le Marché du porc breton, dans le même temps, les États-Unis et le Canada ont vu leurs envois reculer de 5,56 % à 910 967 t et de 5,13 % à 457 661 t respectivement. De son côté, le Brésil a vu ses envois reculer de 5,16 % à 221 991 t au premier semestre.

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