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Porc : vers de nouvelles hausses de cours européens

Porc : Si en France, ce sont les promotions en magasins associées à des disponibilités en élevage modérées qui soutiennent l’activité comme les prix des porcs charcutiers, la demande intérieure reste relativement calme chez nos voisins européens. En revanche, la modération de l’offre est aussi de mise et l’activité grand export donne des signes positifs, juge-t-on à Plérin. Conséquence, les principales références communautaires ont oscillé entre maintien aisé (Danemark) et hausse marquée (Allemagne, Belgique). Même l’Espagne a renoué avec la fermeté, malgré un commerce perturbé par le férié du 6 janvier et une production toujours abondante. De nouvelles hausses tarifaires ne sont pas à exclure à court terme à travers l’UE. La demande export devrait rester tonique, palliant ainsi une consommation communautaire qui devrait rester morose. Pour le Marché du porc breton, « le commerce du vif va être actif d’autant que les prévisions de production dans l’UE sont à la baisse » et que les stocks congelés sont au plus bas partout en Europe.

Porcelet : Le marché européen reste globalement haussier. Excepté au Danemark, où les prix d’acompte pour cette semaine peinent à se maintenir, l’heure est à la hausse des tarifs dans les grands bassins de production européens, et notamment aux Pays-Bas, en Allemagne, en Belgique et en Espagne. Une tendance qui pourrait se prolonger malgré les niveaux de prix atteints, faute de disponibilités pléthoriques.

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