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Porc : un marché européen entre stabilité et fermeté

Porc : Le retour à la baisse de la cotation allemande mercredi (-5 centimes) a tiré les pays voisins vers le bas, à commencer par la Belgique (-4 centimes). Les Pays-Bas devraient suivre le mouvement ce jour. Des replis plus synonymes d’ajustements faute de valorisation suffisante des prix des pièces que de déséquilibre de marché. Une tendance qui tend à souligner le maintien des prix dans les états membres aux cours les plus attractifs. Le prix d’acompte danois joue la carte du maintien. De même, malgré le vent baissier venu du Nord et une offre étoffée, l’Espagne a reconduit son cours moyen, ne l’abaissant que de 0,1 centime.

Aux États-Unis, le début de l’année se place sous le signe de la fermeté. La hausse des cours se poursuit. Selon l’Institut du porc, en décembre, la cotation de l’Iowa a bondi de 12 % par rapport à novembre ; la production record est aisément absorbée par une consommation soutenue par des prix au détail attractifs et par la « très bonne rentabilité des abattoirs qui n’ont pas hésité à hausser les cours pour maximiser l’utilisation de leurs outils ».

Porcelet : Aucune grande évolution sur le marché européen des porcelets. Comme en France, la faiblesse de l’offre soutien les cours mais les niveaux atteints incitent à la prudence. D’où des tarifs qui oscillent entre maintien et petite hausse selon la catégorie et le pays considéré. L’augmentation est particulièrement sensible en Espagne, où se confirme la tendance observée en décembre, période pendant laquelle le cours a progressé de 27 %, selon l’Ifip.

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