Aller au contenu principal

Porc : un marché calme qui attend d’y voir plus clair

© Claudine Gerard

Porc : Sans signal majeur venu des autres grands bassins de production européen, le marché français a joué la carte de la prudence hier à Plérin. Le prix de base 56 TMP n’a perdu que 0,2 centime, dans un contexte de besoins limités pour une offre largement suffisante du fait du lundi férié.

Plus de lisibilité est espérée dès aujourd’hui, avec pour les outils une meilleure vision des commandes de réassort de leur client mais aussi avec la parution du cours allemand.

Porcelets : Les fondamentaux du marché restent peu évolutifs en France. Bien que l’offre ne soit pas pléthorique, elle suffit à couvrir les besoins du moment. La demande demeure prudente face à un cours du porc incertain et du fait d’une nouvelle augmentation des retards d’enlèvement chez les engraisseurs en lien avec le lundi férié.

De leur côté, et notamment sous le poids de la baisse du prix de base, les prix indexés publiés par l’Institut du porc sont repartis à la baisse la semaine dernière : -38 centimes pour les 7 kg et -2 centimes pour les 25 kg.

Découpes : Ambiance un peu plus animée en France, entre petit effet début de mois et échanges concentrés sur quatre jours. La consommation n’en est pas pour autant plus tonique. Détaillants et restaurateurs restent prudents, faute de certitude quant à la tenue de la consommation, alors que le soleil hésite à faire son retour et que les vacances scolaires ne vont plus tarder à faire leur retour.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio