Aller au contenu principal

Cotations
Œufs : toujours des lourdeurs à l’industrie

© CNPO

Calibré : Même ambiance jeudi que ces derniers jours sur le marché des œufs de consommation. Les commandes se faisait souvent à la dernière minute, dans un contexte de prudence et d’incertitude. Si l'offre d’œufs de cage était dans l’ensemble mesurée, le marché du tout-venant n’en restait pas moins assez lourd et des concessions étaient signalées. En calibrés, les prix avaient aussi tendance à s’effriter.  

En alternatifs, on rapportait quelques lourdeurs au sol, code qui fait par ailleurs l’objet d’une campagne de dénigrement par L214. En plein-air, si les uns se disaient à jour, d’autres étaient plus nuancés. En bio en revanche, les disponibilités seraient trop larges au vu des besoins du moment, surtout en l’absence de promos.    

Industrie : Toujours assez peu d’achats cette semaine de la part des industriels. La fermeture de toutes les cantines en même temps pendant trois semaines a donné un coup d’arrêt aux commandes. La réouverture la semaine prochaine n’est que partielle (maternelle et primaire) et ne semblait pas en mesure de réveiller vraiment le marché. Dans le même temps, les utilisateurs d’ovoproduits faisaient état de ventes médiocres et se montrent peu aux commandes. Dans ce contexte, les besoins des industriels sont réduits alors même que l’offre s’étoffe, notamment du fait de rotations de dates d’œufs de table. Plusieurs opérateurs se sont orientés vers l’export pour dégager les œufs. Les prix ont donc continué de se replier. Pour l’heure, aucun effet des annonces d’une possible réouverture des terrasses mi-mai. L’alternatif suit la même tendance : le bio était trop présent et souvent déclassé en plein air, ce qui alourdit le marché du code 1. En sol, si l’offre française est jugée modérée, des surplus étaient disponibles sur le marché européen ce qui accentuait la pression sur le marché. 

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio