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Cotations
Œufs : toujours des lourdeurs à l’industrie

© CNPO

Calibré : Même ambiance jeudi que ces derniers jours sur le marché des œufs de consommation. Les commandes se faisait souvent à la dernière minute, dans un contexte de prudence et d’incertitude. Si l'offre d’œufs de cage était dans l’ensemble mesurée, le marché du tout-venant n’en restait pas moins assez lourd et des concessions étaient signalées. En calibrés, les prix avaient aussi tendance à s’effriter.  

En alternatifs, on rapportait quelques lourdeurs au sol, code qui fait par ailleurs l’objet d’une campagne de dénigrement par L214. En plein-air, si les uns se disaient à jour, d’autres étaient plus nuancés. En bio en revanche, les disponibilités seraient trop larges au vu des besoins du moment, surtout en l’absence de promos.    

Industrie : Toujours assez peu d’achats cette semaine de la part des industriels. La fermeture de toutes les cantines en même temps pendant trois semaines a donné un coup d’arrêt aux commandes. La réouverture la semaine prochaine n’est que partielle (maternelle et primaire) et ne semblait pas en mesure de réveiller vraiment le marché. Dans le même temps, les utilisateurs d’ovoproduits faisaient état de ventes médiocres et se montrent peu aux commandes. Dans ce contexte, les besoins des industriels sont réduits alors même que l’offre s’étoffe, notamment du fait de rotations de dates d’œufs de table. Plusieurs opérateurs se sont orientés vers l’export pour dégager les œufs. Les prix ont donc continué de se replier. Pour l’heure, aucun effet des annonces d’une possible réouverture des terrasses mi-mai. L’alternatif suit la même tendance : le bio était trop présent et souvent déclassé en plein air, ce qui alourdit le marché du code 1. En sol, si l’offre française est jugée modérée, des surplus étaient disponibles sur le marché européen ce qui accentuait la pression sur le marché. 

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