Œufs : à l’industrie, besoins limités en code 3 ; au conditionnement, le rééquilibrage continue
L’évolution des prix des œufs français, au 4 juin 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
L’évolution des prix des œufs français, au 4 juin 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
Œuf conditionnable :
Le marché des œufs calibrés de code 3 à destination des grossistes demeure sous la pression d’une offre un peu plus disponible, et, toujours, d’un recours aux importations. Néanmoins les concessions de prix effectuées ces dernières semaines permettent à certains de reprendre des parts de marché. La plupart des opérateurs notent une offre un peu plus présente en calibres M et P avec des démarrages, mais moins en G à cause des réformes qui vont d’ailleurs continuer.
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Le marché des œufs tout-venant vers les centres demeure disparate. Pour tous les segments, les opérateurs constatent que la demande se rationnalise. Les forces de vente voient de moins en moins de rayons dégarnis, les GMS passent des commandes plus en rapport avec leurs besoins réels. En codes 2, 1 et 0, les commandes sont régulières et l’offre permet de leur répondre, dans une ambiance de marché assez équilibré. Certes le code 3 reste présent en GMS, mais l’offre semble largement en mesure de répondre à une demande plus mesurée.
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Œuf non conditionnable :
Les industriels rapportaient, pour la première fois depuis longtemps, des offres en code 3 qui dépassaient leurs besoins du moment. En effet, l’activité en ovoproduit connait son accalmie saisonnière, avec la prochaine fermeture des cantines. Dans ce contexte, les prix ont continué de s’effriter doucement. Les opérateurs ont aussi rapporté quelques échanges en spot sur du code 2, à des bases de prix peu évolutives, car pour les fabrications tenues à l’origine France par cahier des charges, les opportunités d’achat restent limitées. L’Espagne reste présente, à des prix en baisse, sur ce segment.