Œufs : l’Espagne aussi manque d’œufs
L’évolution des prix des œufs français, au 6 février 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse), ainsi qu’un éclairage sur le marché de l’œuf aux en Espagne.
L’évolution des prix des œufs français, au 6 février 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse), ainsi qu’un éclairage sur le marché de l’œuf aux en Espagne.
Alors que février est d’habitude un mois plus creux pour le commerce de l’œuf espagnol, les opérateurs rapportent une très forte demande qui entraîne de nouvelles hausses de prix. Les Espagnols sont peu présents à l’export, faute d’offre, et constatent un afflux massif d’œufs ukrainiens. Le passage, lent et progressif, à l’alternatif, entraîne des baisses de production. En 2024, 64 % des près de 48 millions de poules espagnoles étaient encore élevées en cage, selon Eurostat et la conversion vers le code 2 ne concerne que 4 à 5 millions de poules par an. Des projets de nouveaux poulaillers sont en cours, mais prennent davantage de temps pour se mettre en place qu’il y a quelques années.
En Allemagne, les prix des œufs progressent encore modérément cette semaine, la hausse est plus nette aux Pays-Bas comme en Belgique.
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Prix des œufs en France au 6 février
En France ce jour, la demande restait bonne du côté des grossistes, surtout dans les zones de montagne. En région parisienne, c’est plus calme, notamment à cause d’un certain recours aux importations. Du côté des centres de conditionnement, la demande reste très forte. Ces derniers subissent d’importantes pression de la GMS dans le cadre des négociations commerciales, qui veulent conditionner les hausses tarifaires à des volumes supplémentaires inexistants sur le marché.