Œufs : les utilisateurs d’ovoproduits cherchent du code 2
L’évolution des prix des œufs français, au 26 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
L’évolution des prix des œufs français, au 26 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
Œuf de table : Les commandes des centres de conditionnement demeurent dynamiques, avec un flux d’import alternatif toujours présent pour limiter les trous en rayon. En calibré vers les grossistes, toujours plusieurs cas de figure, les importations ukrainiennes et turques pénalisent certains opérateurs. D’autres, dont les clients demeurent fidèles à l’origine France, peinent à répondre aux commandes, notamment sur l’alternatif.
Industrie : Le marché de l’œuf de code 3 destiné à la casserie reste peu offert, avec des échanges toujours limités cette semaine. Les rares échanges se font sur des bases de prix stables à haussières selon les différents opérateurs. Tous rapportent des sollicitations importantes de leurs clients utilisateurs d’ovoproduits pour du code 2. Néanmoins l’offre disponible pour le moment en origine France ne permet pas de répondre à ces besoins. Certains industriels achètent des œufs de code 2 en origine UE, mais à des prix très élevés qu’il faut pouvoir revaloriser. D’autres ne peuvent répondre aux sollicitations et rapportent que leurs clients importent des ovoproduits de code 2. Certains se contentent de la cage pour le moment mais semblent vouloir accélérer leur transition.
Attention : Évolution le 2 avril de la cotation des œufs réalisée par Les Marchés