Œufs : le tassement continue à l’industrie, mais l’alternatif manque à l’appel
L’évolution des prix des œufs français, au 9 juillet 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
L’évolution des prix des œufs français, au 9 juillet 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
Œuf conditionnable :
Sur le marché de l’œuf calibré destiné aux grossistes, certains opérateurs notent une forte compétition des importations. À Rungis, la demande est fortement ralentie à la veille du 14 juillet et des départs massifs des Franciliens, et avec une présence d’œufs origine Ukraine, Pologne…
En revanche, les zones de villégiatures se réveillent, ce qui équilibre le marché. Les opérateurs qui travaillent avec l’ensemble de la France jugent que le commerce s’est équilibré. On note néanmoins un déséquilibre offre/demande sur le calibre P, très présent en conséquence de la canicule, et un manque sur le TG, recherché pour les marchés des zones de vacances.
Vers le conditionnement, certes la cage est moins demandée, mais les manques en alternatif à cause des pertes liées à la canicule poussent certains magasins à se rabattre sur le code 3 pour continuer de mettre de l’origine France en rayon.
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Œuf non conditionnable :
Le marché de l’œuf de code 3 destiné à l’industrie demeure sous la pression de l’offre, assez large, au regard des besoins des industriels, limités à cette période de l’année. D’autant plus que les fabrications de produits alimentaires utilisant du liquide vont être ralenties avec le férié la semaine prochaine. Les prix se tassent, mais de manière moins prononcée que dans le reste de l’UE.
En code 2, aucun échange cette semaine n’a été rapporté en spot. Le marché reste pourtant demandeur. En plein-air, on note de fortes inquiétudes sur les disponibilités pour la rentrée.