Œufs : le marché de l’industrie de moins en moins demandeur
L’évolution des prix des œufs français, au 11 juin 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
L’évolution des prix des œufs français, au 11 juin 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
Œuf conditionnable :
Le marché des œufs calibrés de code 3 à destination des grossistes parisiens est peu évolutif, les opérateurs continuent d’effectuer des concessions pour placer leurs œufs face aux importations, notamment espagnoles. Pour les échanges d’œufs calibrés hors région parisienne, plusieurs opérateurs jugent le commerce meilleur, compensant les pertes vers l’Île-de-France grâce au début de la saison touristique.
Le marché des œufs tout-venant vers les centres continue de se régulariser, avec des commandes plus normales de la GMS. Les œufs de code 3 restent bien présents dans plusieurs enseignes, même si certaines références sont d’origine européenne. En sol, la tension reste davantage présente, et le plein-air n’est pas assez offert au regard des besoins du moment. Enfin, le bio semble un peu plus à l’équilibre.
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Œuf non conditionnable :
Peu d’activité sur le marché de l’industrie cette semaine pour les échanges spot de code 3. En effet, les opérateurs se montrent assez attentistes, car ils trouvent suffisamment d’offres par rapport à leurs besoins qui vont en s’amenuisant à cette période de l’année. À noter, une forte pression de l’offre espagnole et polonaise à des prix qui baissent bien plus fortement qu’en France. Sur le sol, les échanges spot français étaient très rares, et insuffisants au regard des besoins des industriels. Les offres de code 2 espagnol progressent nettement, à des prix en baisse et la Pologne suit.
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Au niveau européen, on note que les prix néerlandais des œufs au sol sont passés sous leur niveau de l’an dernier la semaine dernière, après neuf semaines de baisse continue. Les industriels se montrent attentistes et bénéficient d’une plus forte offre européenne. Les prix des œufs de code 3 continuent à baisser.