Œufs : l’alternatif manque à l’industrie comme au conditionnement
L’évolution des prix des œufs français, au 12 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
L’évolution des prix des œufs français, au 12 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
Œuf de table : Le marché de l’œuf calibré destiné aux grossistes est de plus en plus marqué par la présence d’œufs ukrainiens moins onéreux. Les opérateurs qui travaillent avec les petits grossistes des métropoles déclarent tous constater une baisse des commandes. Vers les plus gros opérateurs engagés sur l’origine France, le commerce est régulier, sans plus.
Du côté de l’œuf tout-venant pour le conditionnement, c’est toujours l’œuf alternatif qui manque et qui est recherché. Plusieurs opérateurs s’inquiètent des retards dans la transition de certains élevages.
Attention : Évolution à venir de la cotation des œufs réalisée par Les Marchés
Industrie : Les industriels ont bénéficié cette semaine d’un flux d’œufs sous APDI salmonelles qui leur a permis de maintenir leurs approvisionnements. Car tous constatent un reflux de l’offre hors APDI. Les rares échanges effectués sur ces œufs l’ont été sur une fourchette de prix plus resserrée, mais la fourchette haute n’a pas augmenté. Il manque toujours des œufs alternatifs sur le marché de la casserie, avec une origine France introuvable et une origine UE qui se raréfie, avec un retrait des Espagnols et des Polonais. Les opérateurs sont contraints de payer plus cher ou de baisser les fabrications s’ils ne parviennent pas à revaloriser.