Aller au contenu principal

Octobre, un mois de baisse pour les industriels européens

© Reussir

Découpe : Comme relayé par les industriels, la demande n’a pas été au rendez-vous en octobre dans aucun grand bassin de production communautaire et les prix des pièces ont flanché. Selon l’Institut du porc, les plus fortes baisses ont été subies par la longe, en retrait de 4 centimes en France, de 6 centimes en Espagne, de 11 centimes en Allemagne et de 24 centimes en Italie. En jambon, c’est en France et en Allemagne que les replis ont été les plus forts (-9 et -8 centimes respectivement), l’Espagne (-3 centimes) et l’Italie (-4 centimes) peinant néanmoins à résister. La pression a été aussi de mise en poitrine (entre 1 et 6 centimes). En épaule, seule l’Italie s’est démarqué avec des tarifs qui ont rebondi de 3 centimes, quand la France, l’Allemagne et l’Espagne perdaient de 3 à 10 centimes.

Porc : Le prix de base 56 TMP n’a perdu que 0,1 centime lundi, malgré des disponibilités alourdies par les retards d’enlèvement liés au férié de la Toussaint. Une tendance qui laisse à penser que les abattoirs n’ont pas ralenti la cadence espérant un réveil de l’activité sur le marché de la viande, avec le début de mois et la reprise scolaire.

Porcelet : Le marché français reste proche de l’équilibre. Un frémissement se fait sentir dans certains groupements, en particulier en 25 kg, avec une offre qui tend à se replier pour une demande un peu plus régulière, la période commençant à correspondre à des sorties après le grand calme de janvier.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio