Aller au contenu principal

Consommation
La coquille Saint-Jacques séduit surtout les seniors

Alors que la campagne de pêche à la coquille St Jacques vient d'ouvrir ce lundi 4 octobre en baie de St Brieuc et dans certaines zones de la Manche, c’est l’occasion de faire un point sur la consommation de ce coquillage prisé. 

© Normandie Fraicheur Mer

La consommation de coquilles st Jacques fraîches entières est très saisonnière, centrées sur les mois de novembre, décembre et janvier, et assez tonique en octobre et février, selon les données de Kantar rapportées par FranceAgriMer. La saison s’étend d’octobre à avril. Elle est très régionalisée, axée sur l’Ouest et la région parisienne, et surtout répandue dans les classes aisées et moyennes supérieures, eu égard au prix moyen d’achat assez élevé (6,8 €/kg de coquilles entières en poissonnerie, 6,4 € sur les marchés et 5,4 € en GMS). Les principaux acheteurs sont les seniors, les 65 ans et plus étant largement sur-représentés. 

Le surgelé privilégié pour les fêtes

Les coquilles St Jacques fraîches décortiquées sont consommées de manière plus nationale, et par des consommateurs légèrement plus jeunes (la part des 50-64 ans est plus forte). Avec un prix moyen d’achat de 29,4 €/kg en GMS et 24,9 €/kg en circuit spécialisés, elle reste le fait des classes aisées.  

Les coquilles st Jacques surgelées sont surtout consommées au quatrième trimestre, à l’occasion des fêtes de fin d’année. Malgré des prix plus élevés qu’en frais (37,4 €/kg en GMS), sa consommation touche des ménages de classes de revenus plus variés, et un peu plus les jeunes.  

Lire aussi le bilan de la précédente campagne : Coquille Saint Jacques : campagne record en Bretagne Nord

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio