Europe Moins de bœuf en Irlande en 2023

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En Irlande, les abattages de gros bovins devraient reculer de 3 à 4 % entre 2022 et 2023, soit 50 000 à 60 000 animaux de moins selon les prévisions de Bord Bia relayées par la presse locale. Un recul particulièrement sensible au premier trimestre (-5 %) et au second (-6 %) avant un retour attendu à la normale sur la seconde partie de l’année. L’an dernier, ils ont progressé de 7 % à 1,82 million d’animaux. Les exportations irlandaises de viande bovine vers son premier client, le Royaume-Uni, se sont effritées en volume (-3,6 %) en 2022, mais ont progressé de 15 % en valeur sous l’effet de l’inflation. Vers le continent, les envois ont progressé alors que la production européenne reculait plus que la demande, avec des bonds remarquables en valeur de 55 % vers l’Italie et 42 % vers la France, mais aussi vers l’Allemagne et la Suède. Tout laisse à penser que le dynamisme des envois vers les pays européens va perdurer en 2023, à noter néanmoins que depuis le mois de janvier le bœuf irlandais congelé désossé peut être exporté sur le marché chinois et les Irlandais espèrent y combler un peu du vide laissé par l’embargo sur le bœuf brésilien. Les prix des gros bovins finis en Irlande devraient progresser de nouveau en 2023, avec une hausse attendue de l’ordre de 4 % par l’organisme gouvernemental Teagasc.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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