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ÉPICERIE
Lucien Georgelin s’exporte pour poursuivre sa croissance

Le spécialiste des confitures Lucien Georgelin est en plein déploiement de ses activités internationales. Après un an de pause, la reprise des salons lui permettra d’établir de nouveaux partenariats.

Valentine Pacheco, responsable du pôle export de Lucien Georgelin, au Gulfood de Dubaï en février 2021.
Valentine Pacheco, responsable du pôle export de Lucien Georgelin, au Gulfood de Dubaï en février 2021.
© Lucien Georgelin

Après avoir été freiné par la crise sanitaire en 2020, le fabricant de confitures français Lucien Georgelin est reparti de l’avant afin de développer ses ventes à l’export. « Vendre en dehors des frontières françaises nous permet d’étendre notre chiffre d’affaires, de poursuivre notre croissance et de diversifier nos sources de revenus », souligne Valentine Pacheco, responsable du pôle export de Lucien Georgelin. Depuis début 2019, la société, désireuse de développer ses activités à l’étranger, a participé à de nombreux salons pour récupérer des contacts et établir des partenariats. Avant le début de la crise sanitaire, les activités à l’export de Lucien Georgelin étaient passées à 2,5 %, contre 1 % un an plus tôt. « Les résultats des discussions et des contacts avec nos partenaires internationaux se voient en général l’année suivante. En ce moment, nous payons l’année 2020 pendant laquelle les salons n’ont pas pu se tenir », regrette Valentine Pacheco.

La reprise actuelle des salons et des échanges donne un tel travail que le pôle export de Lucien Georgelin va recruter pour l’étoffer d’une troisième personne.

Nos partenaires sur place nous conseillent

La société exporte aujourd’hui vers le Canada, la République tchèque, la Belgique, l’Australie, le Japon, l’Italie, l’Allemagne, la Pologne, la Suisse, Dubaï ou encore vers les pays scandinaves. « Pour certains pays, nous vendons en direct à nos partenaires. Tandis que pour d’autres, nous avons des partenaires importateurs qui eux-mêmes proposent nos produits à la grande distribution ou à la restauration, explique Valentine Pacheco. Ce type de relation nous permet d’avoir de nombreux conseils par rapport au fonctionnement des douanes du pays cible, sur les conditionnements des produits, la réglementation sanitaire ou encore sur les saveurs qui sont plus à même de fonctionner. »

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