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Cotations
Les prix des œufs français se rapprochent du niveau européen

Marché et prix des œufs en France au 30 juin

Comment ont évolué les prix des œufs destinés à l'industrie cette semaine ?
© CNPO

Calibré : La période de transition vers l’été continue sur le marché de l’œuf calibré. Les commandes émanant des métropoles se raréfient avec l’approche des vacances tandis que celles des zones de villégiature n’ont pas encore pris leur dimension estivale. Dans ce contexte, les opérateurs sont plus ou moins à jour selon leur situation. L’écart des prix entre les gros et les moyens semble se creuser un peu.

En tout-venant vers les centres, la demande reste très bien orientée sur la cage. Le sol manque à l’appel. Le plein-air est à peu près fluide, tandis que le bio souffre toujours du manque de tonus des achats des ménages. Plusieurs opérateurs convertissent des poulaillers bios vers le plein-air.

Vers l'industrie, pression les prix des œufs français

Industrie :  Les disponibilités en œufs français de code 3 sont rares, mais si un opérateur a des volumes, il est contraint de faire des concessions tarifaires puisque les marchandises européennes restent plus compétitives, même si les cotations se stabilisent chez nos voisins. Comme les cahiers des charges ont évolué face aux problèmes d’approvisionnement liés à la grippe aviaire, l’œuf français est moins recherché.  Dans ce contexte, les prix des œufs départ élevage ont continué de reculer dans une ambiance commerciale assez terne, puisque plusieurs industriels rapportaient des commandes très calmes en ovoproduits.

En code 1 et 2, la fermeté reste de mise. En bio, on rapporte toujours des déclassements.

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