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Le rachat de Delpierre Mer et Tradition validé par le tribunal

© Delpierre Mer et Tradition

Le tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) a validé hier le plan de cession de la conserverie Delpierre Mer et Tradition proposé par Pascal Cochez. Après le rachat, qui doit être définitivement validé ce jeudi par le tribunal, l’entrepreneur valenciennois détiendra 51 % de la société, qui sera rebaptisée « Petit Pierre ». La famille Delpierre conservera 49 % des parts et Thierry Delpierre occupera le poste de directeur de développement. L’entreprise, qui compte près de 12 millions d’euros de passif, avait été placée en liquidation judiciaire en septembre. « Des accords ont été trouvés avec nos créanciers, notamment sur la reprise des stocks » a précisé Pascal Cochez à l’AFP. Le rachat a été rendu possible grâce l’apport des actionnaires et à une avance du Conseil régional des Hauts-de-France de 400 000 euros, qui devrait arriver dans deux mois. « La différence est complétée par le groupe Cochez », ajoute l’entrepreneur. Le plan ne prévoit toutefois la reprise que de 82 salariés sur les 139 que compte la société actuellement. « Il reste toujours une crainte financière. On ne va pas dire qu’on est gagnant, car on perd des salariés, mais on sauve tout de même 82 emplois. En revanche, il n’y aura pas de prime extra-légale pour les salariés licenciés », a déclaré à l’AFP Franck Feucher, délégué au CHSCT. Pascal Cochez a fait savoir qu’il voulait recentrer l’activité sur la marque phare de l’entreprise et supprimer les lignes de production non-rentables. L’activité devrait reprendre le 27 février.

Rédaction Réussir

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