Bilan 2019 Le label Ecocert en cuisine gagne du terrain

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Equipe du restaurant scolaire de Briançon qui a obtenu le label Ecocert en cuisine niveau 3. Crédits : © DR

Plus de 2000 restaurants étaient engagés en 2019 dans la démarche de labellisation Ecocert en cuisine, 50% se situant au niveau 1 (au moins 10% de bio et 10 composantes par mois, au moins 1 composante bio et locale, pas d’OGM…), 28% au niveau 2 (30% de bio et 30 composantes par mois, au moins 4 composantes bios et locales…) et 22% au niveau 3 (50% de bio et 50 composantes par mois, au moins 10 composantes bios et locales), selon le rapport d’activités du label. Une démarche qui touche pour l’heure 482 cuisines sur place et 73 cuisines centrales. Ecocert souligne que moins d’1% des restaurants ont arrêté leur labellisation en 2019. Le label intéresse tout type de restauration : les écoles (53% des restaurants engagés), les crèches (21%), les collèges (18%), les établissements de soins (6%), les lycées (1%) et les entreprises (1%). Si les établissements engagés se situent partout en France, la région parisienne (788 restaurants engagés), Provence Côte d’Azur (464), Nouvelle Aquitaine (308) et Auvergne Rhône Alpes (194) arrivent en haut du tableau. Un phénomène qui s’explique par l’existence de plusieurs département pilotes du Label Ecocert en cuisine : Drôme, Isère, Gers, Hérault, Pyrénées Atlantiques et Dordogne. Parmi les évènements marquants de l’année, Ecocert pointe la labellisation du premier collège 100% bio à Belves en Dordogne ou encore la labellisation de 22 restaurants au niveau 3.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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