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Le Cifog alerte sur les coûts de production

Alors que la filière foie gras s'apprête à entamer une période décisive pour ses activités avec les fêtes de fin d'année, elle tire la sonnette d'alarme en raison de la flambée de ses coûts de production.

Foie gras
Le candidat travalliste Steve Reed promet, s'il est élu, d'interdire les importations de foie gras au Royaume-Uni.
© Pixabay

Après deux années difficiles marquées par l'influenza aviaire et le crise de la Covid-19, la filière foie gras estime ne pas pouvoir assumer seule les nouveaux surcoûts liés à l'acquisition des canetons, à l'alimentation de leurs animaux, à la main d'oeuvre ainsi qu'à leurs bâtiments et matériels.

D'après les projections de l'Interprofession du foie gras (Cifog), intégrant les surcoûts liés aux nouvelles mesures de biosécurité, la hausse du coût de production moyen d'un canard élevé et engraissé s'établira à +13,8% sur l'ensemble de l'année 2021. Cette hausse représente un bon de +2,57 euros pour la production de chaque canard.

Elle intègre la progression du coût de la matière première aliment (+28,3%) sur les 10 premiers mois de 2021, la hausse du coût des canetons (+10% sur l'ensemble de l'année), celle des charges structurelles (+17,2%).

Des hausses auxquelles s'ajoutent les augmentations liées au transport des animaux vivants (+3,5% en moyenne sur les neuf premiers mois de 2021), à l'énergie, aux emballages ou encore aux carburants pour acheminer les produits infinis, insiste le Cifog dans un communiqué.

L'interprofession demande la "répercussion de la totalité de ces augmentations" pour assurer la survie de la filière.

 

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