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L’abattoir de Limoges n’abat plus les porcs

La chaîne d’abattage des porcs de l’outil de Limoges, vétuste, est à l’arrêt, de quoi inquiéter les éleveurs de la région.

Porc
L'offre en porc est toujours en retrait dans les grands de bassin de production européeen
© D. Poilvet

Mis à jour le 26/09 avec communication des députés

C’est la presse régionale qui s’en fait l’écho, la chaîne d’abattage des porcs de l’abattoir de Limoges, établissement public, est à l’arrêt. Agée de 38 ans, elle est tombée en panne. Les besoins d’investissement de l’outil sont conséquents. France 3 Nouvelle-Aquitaine explique que « la rénovation complète de la chaîne d’abattage coûterait 500 000 euros à Limoges Métropole. La collectivité pourrait aussi bâtir un nouvel outil, uniquement dédié aux porcs, aux ovins, et aux chasseurs. L’investissement serait alors d’1 million et demi d’euros ». La collectivité devrait annoncer sa stratégie la semaine prochaine. En attendant ; les éleveurs doivent emmener les animaux à Bergerac, à 200 km de là. Déjà cet été, les créneaux d’abattages des porcs et ovins avaient été restreints à une seule journée, faute de main-d’œuvre, une douzaine de travailleurs ayant cessé d’opérer car ils n’étaient pas payés par le sous-traitant, avant d’être licenciés.

Les députés de la Haute-Vienne demande de la visibilité

Manon Meunier et Damien Maudet, députés (LFI-NUPES) de la Haute-Vienne, demandent une prise en charge financière du transport vers les abattoirs voisins, par l'abattoir ou la Communauté de Communes, ainsi que des solutions pour dégager du temps aux éleveurs. A moyen terme, ils demande la réparation de la chaîne d'abattage, avec une participation financière de l'état si nécessaire. A long terme, ils souhaitent pouvoir garantir l'abattage de proximité.

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