Aller au contenu principal

La truite écossaise veut faire son entrée en France

L’interprofession Seafood from Scotland va prochainement mener des actions afin d’ouvrir de nouvelles perspectives commerciales à la truite écossaise, encore indisponible sur le marché français.

La croissance des truites écossaises dans des bassins d'eau fraîche et salée prend environ 2 ans.
© Seafood from Scotland

L’interprofession écossaise Seafood from Scotland a plein de projets en tête pour l'année à venir, notamment celui de faire connaître la truite écossaise aux acheteurs français. Des actions de promotion seront menées l’année prochaine pour ouvrir de nouvelles perspectives commerciales sur le marché français à la truite écossaise, espèce qui n’est pas encore disponible.

La truite écossaise mettra ses atouts en avant :

  • Élevées naturellement, dans des eaux fraîches et salées
  • Leur croissance prend environ 2 ans
  • Poisson plus gros, entre 3-5kg
  • Élevage à faible densité (98,5% d'eau / 1,5% de poissons dans les bassins)
  • Normes sanitaires élevées et pour rappel l’Ecosse bénéficie d’un grand nombre d'accréditations et de labels

L’interprofession estime qu’il y a un potentiel d’exportation de 4 000 tonnes vers la France, soit 57% de la production écossaise totale. En 2020, elle a augmenté de 2% à 7032 tonnes. Le marché français reste donc un enjeu majeur pour les producteurs écossais.

A savoir
-Les truites écossaises de Loch atteignent généralement 2 à 5 kg et sont d'une taille parfaite pour être filetées, portionnées ou fumées.
-La truite du Loch nage en eau profonde (de 42 à 150 m de profondeur), au-dessus des fonds marins, et n'ingère donc ni sable ni boue, ce qui lui donne un goût et une couleur très différents.
-Après avoir été pêchée et transformée, la truite écossaise peut atteindre les marchés français en 24 heures grâce à de multiples liaisons de nuit vers Rungis, Boulogne et les autres principaux ports français.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio