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Viande
La hausse des prix du porc est difficile à répercuter pour les grossistes

À Rungis, les grossistes ne répercutent que partiellement la hausse du prix du porc à Plérin.

La hausse des prix du porc est difficile à répercuter pour les grossistes
© Guillaume Perrin

Les grossistes ne parviennent pas à faire passer des hausses équivalentes à celles sur le marché du porc breton.

Même si depuis deux semaines, l’augmentation du cours du porc est contenue sur le marché du Porc Breton (au-dessous du centime d’euro), il n’en reste pas moins que le prix au cadran a bondi de 30 % au premier trimestre.

En semaine 12, les prix ont augmenté en hachage sans gorge (+1,9 %) pour atteindre 2,18 €/kg et en poitrine sans hachage (+ 2,6 %). Le prix de cette pièce est désormais à 4,01 €/kg. En revanche, les cours ont été reconduits en jambon sans mouille (3,98 €/kg) et en longe avec travers et palette (4,16 €/kg), selon les données du RNM. Dans le même temps, les échanges nationaux manquent d’entrain. Le marché de mars est “semblable à un mois d’août”, selon certains opérateurs interrogés. Les filets et palettes de porcs sont boudés par les consommateurs. Les opérateurs ne sont pas enthousiastes pour les semaines à venir. Dans l’Hexagone, Pâques rime plutôt avec agneau. La tendance n’est pas meilleure à l’international, les exportations de l’Union européenne vers les pays-tiers s’érodent vers certaines destinations de l’Asie (Corée du Sud, Philippines) rapporte le Marché du porc breton. Alors qu’elles progressaient en 2022. Les envois de porcs se maintiennent uniquement vers le Japon (+10,1 %) et la Côte d’Ivoire (+10,7 %).

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