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En croissance, Verfeuille souhaite investir

Victime de son succès, la société Verfeuille espère la mise en service d’une autre ligne de production d’ici à la prochaine campagne.

L'atelier de Génolhac (Gard) est en effervescence jour et nuit. © Frédéric Pigot/Apap
L'atelier de Génolhac (Gard) est en effervescence jour et nuit.
© Frédéric Pigot/Apap

En pleine campagne 2020, les dix-neuf permanents et les trente-neuf saisonniers de la société Verfeuille (Lozère) sont aux taquets. « Nous collectons, épluchons, transformons pour notre propre compte et travaillons à façon pour d’autres. Deux cent cinquante producteurs viennent sur place faire leur propre transformation ; la demande est en forte progression », explique Céline Mathieu, assistante de direction de cette entreprise spécialisée dans la transformation de fruits de montagne et notamment de châtaignes. Aux 150 tonnes livrées par la centaine de producteurs « maison » viennent ainsi s’y ajouter près de 200 tonnes. De fait, l’atelier de Génolhac (Gard) est en effervescence jour et nuit, cela nécessite une seconde ligne de production.

Des ingénieurs planchent sur un équipement sur mesure et qui se veut complètement différent de l’actuel. Ce projet, qui a pris du retard du fait des confinements, devrait idéalement donner lieu à la mise en place d’un prototype d’ici à la prochaine campagne. Cette installation s’effectuerait à Branoux-les-Taillades (Gard) sur l’autre atelier de la société Verfeuille, dans une ancienne conserverie achetée il y a une douzaine d’années et distante d’une demi-heure. Pour l’heure, ce bâtiment sert à la réception des matières premières et au stockage. Il abrite également le moulin à farine et la brasserie où une bière de Noël à la châtaigne vient d’être mise en production en complément d’une brune, d’une blonde et d’une blanche déjà produite sur place dans le cadre de la politique de diversification de l’entreprise.

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