Aller au contenu principal

Nouveau concept
Elior déstructure la restauration d’entreprise

Pour répondre aux attentes de la génération Y, de plus en plus active, et aux nouvelles habitudes de consommation alimentaire, Elior France lance sur le marché de l’entreprise un nouveau concept : Ma cantine.

Elior France a lancé le 13 novembre son nouveau concept de restauration d’entreprise, Ma cantine, qui favorise la liberté des convives dans leurs choix de restauration. « Avec l’arrivée massive de la génération Y dans le monde du travail, l’irruption du digital et les nouveaux modes collaboratifs, les habitudes et les fonctionnements de l’entreprise évoluent. Le rapport à l’alimentation évolue lui aussi : consommer des produits frais, sains et de qualité dans un véritable lieu de vie est devenu essentiel », commente Jean-Yves Fontaine, directeur général du marché entreprises d’Elior France.

Le concept Ma cantine est proposé aux clients et prospects en entreprises qui accueillent un minimum de 300 convives par jour. Nécessitant un réaménagement important de l’espace de restauration, « les premières implantations débuteront courant janvier », souligne-t-on chez Elior.

Un concept à la carte

Le concept est modulaire, le restaurant, ouvert tout au long de la journée, consiste en un assemblage de « 12 briques culinaires » ayant chacune une identité visuelle. « Les 12 briques s’assemblent comme le client le souhaite. C’est un concept dit “à la carte”. Les briques sont réparties en trois thèmes phare (avec chacun quatre briques par orientation, ndlr) : le savoir-faire des chefs, le savoir-faire artisan et les services aux convives », détaille la direction d’Elior.

Le savoir-faire des chefs correspond à des menus élaborés par les chefs Elior et des chefs partenaires de renom (Michel Sarran, pour les recettes à base d’herbes aromatiques ; les équipes Ducasse Conseil pour les plats végétariens), et les plats cuisinés sur place devant les convives. Quatre univers y sont proposés : la cuisine de chef (cuisine ouverte ou semi-ouverte) ; le barbecue (cuisson au gril et à la plancha, et un comptoir pour composer son propre burger) ; l’escale (saveurs exotiques, et stand 100 % digitalisé) ; mon mix (le convive construit sa recette).

Le savoir-faire artisan se décline en quatre « briques » que sont : un étal de fruits et légumes frais de saison (le primeur) ; un four à pizza, tartes salées et gratins ; la pâtisserie Boulange ; le terroir (planches de produits des terroirs français et du monde). Enfin, les services aux convives se déclinent avec : la boutique (offre 100 % en libre-service comprenant laitages, boissons et fromages) ; ma cantine express (offres en format individuel à emporter), la table à partager (plats thématiques à partager) et la brasserie M.

Le pari d’une restauration alternative

Une entreprise nécessitant une restauration de seulement 300 couverts se verra proposer les trois modules primeur, cuisine de chef et boutique. Pour un nombre de couverts plus importants, les possibilités s’élargissent.

Au sein d’Elior, 50 personnes se sont attelées à imaginer ce concept de restauration. « Nous étudions les nouveaux besoins, les nouvelles envies, les innovations et les nouveaux concepts de restauration pour que le restaurant du futur devienne le restaurant du présent. Et Ma cantine, c’est le pari réussi d’une restauration alternative qu’Elior propose désormais aux entreprises, et qui place en son cœur la convivialité et le produit », affirme Caroline Dubilly, directrice marketing et communication du marché entreprises d’Elior France.

« Servuction », ou le convive-acteur

Pour expliquer la philosophie du concept, les équipes d’Elior mettent en avant le recours à la « servuction ». « C’est-à-dire que le convive est acteur de son propre service grâce à des moyens matériels et humains pensés pour permettre des interactions entre tous : entre convives, entre convives et personnel, entre personnel et environnement matériel, entre personne et organisation interne de soutien », décode Christophe Mathieu, responsable du bureau technique du marché entreprises d’Elior France.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio