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E171 : l'Anses appelle à étudier les effets chez l'être humain

L'E171 est utilisé pour blanchir et opacifier des confiseries ou plats préparés.

L'agence sanitaire Anses a appelé hier à étudier les effets sur la santé de l'additif alimentaire E171 (constitué de dioxyde de titane partiellement sous forme nanométrique), après une étude de l’Inra mettant en évidence son rôle dans l'apparition de lésions pré-cancéreuses chez le rat. L'étude de l'Institut national de la recherche agronomique « met en évidence des effets qui n'avaient pas été identifiés auparavant, notamment des effets promoteurs de la cancérogénèse », souligne l'Anses dans un communiqué, après avoir mené une « étude critique » de cette publication. Si ses résultats ne permettent pas de conclure sur les effets du TiO2 (dioxyde de titane, ndlr) sur l’homme, l’Anses souligne dans son avis « la nécessité de conduire (...) les études nécessaires à la parfaite caractérisation des effets sanitaires potentiels liés à l'ingestion » de cet additif. L’Anses recommande par ailleurs de « renforcer la traçabilité des produits de consommation contenant des nanomatériaux » et de « peser l’utilité, pour le consommateur ou la collectivité, de la mise sur le marché de tels produits contenant des nanomatériaux ». Par ailleurs, l’Anses rappelle avoir proposé le classement du TiO2 en substance cancérogène de catégorie 1B par inhalation et attendre une décision de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) pour le second semestre 2017.

Rédaction Réussir

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