Aller au contenu principal

Service
Compass Group fluidifie le trafic au self

La Tour Areva accueille environ 3 000 collaborateurs dont 80 à 85 % vont profiter d’une des offres de restauration gérées par Compass Group. Les convives disposent désormais d’une information en temps réel sur le trafic au self pour optimiser leur pause méridienne.

Franck Janvier, directeur de la restauration de la Tour Areva chez Compass Group.
© DR

L’offre restauration dans la Tour Areva de Paris, proposée par Compass Group, compte un self, une sandwicherie (Maison Kayser), un espace nommé La Fabrique (stands street food, Asie) et un Club direction. Entre 2 000 et 2 100 personnes déjeunent au self qui dispose de 780 places assises. Le nouvel affichage de la fluidité des passages offre un service d’optimisation du temps aux collaborateurs.

« Nous connaissons dès 10 heures le nombre de personnes présentes dans la Tour grâce au service de sécurité à l’entrée. Cela nous donne une information assez fiable pour le nombre de repas du jour sachant qu’en moyenne 150 personnes passent à la sandwicherie et 150 à La Fabrique », explique Franck Janvier, directeur de la restauration de la Tour Areva chez Compass Group, à la tête d’une équipe de 60 personnes. « Le numérique est présent dans la récupération des données dont nous avons besoin depuis 2014. C’était alors la préhistoire de la communication ! Depuis, nous avons gagné beaucoup de temps dans la préparation grâce à l’affichage des plats sur des écrans en temps réel : nous gagnons au moins deux heures en préparation, ne serait-ce que par la disparition des doubles saisies et des impressions sur papier, mais aussi en cours de service », expose-t-il.

Il est désormais possible « d’actualiser très rapidement l’information sans aller au bureau, si, par exemple, un plat vient à manquer », souligne-t-il. « Nous passons un cap supplémentaire au service des collaborateurs d’Areva en leur permettant de savoir en temps réel s’ils risquent ou non d’attendre au self », précise Franck Janvier. Ils disposent d’une information sur le moment et des estimations pour la situation dans les 10 minutes à venir. « Gagner du temps en évitant les embouteillages qui peuvent se succéder à l’entrée du self ou aux stands, à la caisse ou pour chercher une place assise est très appréciable pour eux », vante-t-il.

Un système conçu avec la solution SaaS

Le nouveau système est construit, avec la solution SaaS d’intégration de l’analyse de données et d’automatisation des processus métiers « I’m OK restaurant ». Il se base sur les données des capteurs positionnés à l’entrée du restaurant ainsi qu’aux caisses. Ces capteurs sont reliés à une interface de gestion pour connaître à chaque instant le nombre de personnes présentes dans chaque espace. Ces informations sont ensuite relayées sur des écrans à l’entrée des restaurants mais aussi sur le site Internet. « Un collaborateur va pouvoir vérifier s’il y a ou non embouteillage avant même de quitter son poste de travail et pourra ainsi décider de descendre ou d’attendre. Puis, la même information est disponible en bas et permet à ceux qui le souhaitent de bifurquer sur les autres offres de restauration, vers la boulangerie Éric Kayser ou La Fabrique », détaille Franck Janvier.

Il souhaite dans un futur proche disposer d’une application qui fonctionnerait en « push » pour que le collaborateur ait l’information sans avoir besoin de se connecter et, donc, d’interrompre son travail.

I’m OK, la start-up qui monte

Lancé officiellement en septembre 2017 par William Bonutto et David Cézon, I’m OK est une solution clé en main de « data activation » destinée aux métiers de service sur site : restaurants, bureaux, hôtels, commerce de détail… Elle démarre avec le dispositif technologique de captation des données qui va ensuite véhiculer l’information auprès des opérateurs gestionnaires. I'm OK fournit des données intégrables aux modèles prédictifs. Installée à Paris, la start-up est partenaire de Bpifrance, La French Tech, Blue Circle et Google. Elle vient de racheter son concurrent Fluidirest, situé à Issy-les-Moulineaux.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio