Aller au contenu principal

Chicago : en pleines moissons aux USA, maïs et soja reculent

Les cours du maïs et du soja ont légèrement reculé lundi à Chicago alors que la saison des moissons bat son plein. Les prix du blé ont aussi baissé. On sort tout juste d’un important week-end pour les moissons, sans doute le plus gros en termes de production pour le soja. Et les rendements continuent d’être apparemment au niveau ou au-dessus de ce à quoi s’attendaient les agriculteurs. Cela pèse sur le marché.

Les cours du blé continuaient de leur côté à pâtir d’un rapport du ministère américain de l’Agriculture diffusé vendredi (USDA) qui a, de façon inattendue, révisé à la hausse ses estimations de production de blé de printemps de 14 millions de boisseaux, à 416 millions. Vu la sécheresse qui a frappé les zones de production du blé de printemps au début de l’été et les informations sur l’abandon de champs, on s’attendait plutôt à une révision à la baisse, à 382 millions de boisseaux. La récolte de blé d’hiver a de son côté été légèrement révisée à la baisse. Combinées, les récoltes de blés aux États-Unis sont inférieures de 25 % à la production totale de 2016 mais un peu plus importantes que prévu précédemment. L’USDA avait par ailleurs légèrement révisé à la baisse vendredi ses chiffres sur les réserves de maïs et de soja dans le pays. Mais les stocks de ces produits restent à des niveaux très élevés, au plus haut depuis 29 ans pour le maïs et au plus haut depuis dix ans pour le soja.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio