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Suppression de 53 emplois à Branges
Après la fermeture du site de Branges, Matines doit revitaliser le territoire

© Ulrich Lebeuf / M.Y.O.P

La préfecture de Saône-et-Loire fait savoir, dans un communiqué publié le 16 septembre, que l'entreprise Matines et l'Etat ont signé une convention pour revitaliser le territoire autour du site de Branges, en Saône-et-Loire. La filiale du groupe Avril avait fermé ce site de conditionnement en mars 2018, entraînant la suppression de 53 emplois.

La préfecture regrette que l’entreprise n’a pas souhaité modifier son calendrier initial et indique que « les services de l’Etat avaient souhaité, à défaut de maintenir le site, pouvoir bénéficier de plus de temps pour rechercher une solution de reprise de proximité et ainsi sauvegarder les emplois ».

Outre les mesures d’accompagnement prévues par le Plan de sauvegarde de l’emploi pour les salariés licenciés, le préfet de Saône-et-Loire a décidé d’assujettir l’entreprise à une obligation de revitalisation du territoire atteint par ces suppressions d’emplois. Après la signature d'une convention entre l’Etat et Matines, l’entreprise est redevable de 3,5 Smic mensuels par emploi supprimé, soit 278 000 euros environ. Matines conditionne et commercialise les œufs de 370 élevages partenaires.

En  novembre 2017, le groupe Avril, qui détient la marque, avait annoncé son intention d'accélérer sa transformation vers les oeufs alternatifs et avait présenté un projet d'adaptation de son organisation industrielle, afin de renforcer la compétitivité de Matines. La société ambitionnait d'abandonner les œufs produits en cages d'ici 2025 (code 3) pour ne privilégier que les œufs « alternatifs », c'est-à-dire issus de poules élevées au sol (code 2), en plein air (code 1) ou en production biologique (code 0).

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