Aller au contenu principal

Agroalimentaire : pourquoi le commerce extérieur de l’UE a rebondi en mai ?

Après un ralentissement en avril, l’Union européenne a importé et exporté davantage en mai.

porte conteneur
Le Brésil reste le premier fournisseur de produits agricoles et agroalimentaires de l'Union européenne
© Virginie Pinson

Les exportations agroalimentaires de l’Union européenne ont rebondi en mai, dépassant de 8 % leur niveau d’avril, indique la Commission, au même niveau que l’an dernier, à 19,4 milliards d’euros. Le Royaume-Uni est toujours le premier client de l’Union, avec 2 milliards d’euros de marchandises, devant les États-Unis, malgré une baisse de 5 % en un an. A noter l’envolée des envois de la catégorie « bœuf et veau » à la Turquie, passant de 11 millions d’euros sur les 5 premiers mois de 2022 à 224 millions d’euros cette année.

Les importations en provenance d’Ukraine continuent de progresser

En parallèle, les importations de produits agricoles et alimentaires ont bondi de 10 % entre avril et mai, à 14,3 milliards d’euros, ce qui est 8 % sous le niveau de mai 2022 car les prix d’achat se sont repliés au fil des mois.

L’Ukraine continue de battre des records, +60 % sur les cinq premiers mois de l’année, soit 2 milliards d’euros d’importations supplémentaires, avec de fortes progression pour les flux de céréales, oléagineux, volailles et œufs, sucre et isoglucose. C’est le troisième fournisseur de l’Union, le Brésil restant le premier, et le Royaume-Uni le second.

 

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio