Aller au contenu principal

Les prix des principales céréales stagnent, la production en Ukraine revue à la hausse

Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le Petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du blé et du maïs.

un graphique avec une courbe à la hausse, sur fond de grains de blé
Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les prix du blé tendre, de l'orge fourragère et du maïs n'ont quasiment pas évolué sur le marché physique français, entre le 8 et le 15 septembre 2025, alors que ceux du blé dur et de l’orge de brasserie ont reculé dans le même temps. 

Blé tendre : prix en très légère hausse

Le cours du blé a quelque peu progressé en rendu Rouen, sa place de référence, gagnant 0,50 €/t sur la période octobre-décembre, entre le 8 et le 15 septembre. Il suit la tendance haussière des marchés à terme européen et états-unien. Les nouvelles révisions en hausse des récoltes à l’Est ont pesé sur les prix. Les blés de la mer Noire et d’Europe de l’Est (Pologne notamment) arrivent enfin sur les marchés et voient leurs cours baisser. L’origine russe est désormais plus compétitive. Les deux analystes SovEcon, Ikar et APK-Inform ont relevé leurs estimations de production en Ukraine et en Russie. Dans le même temps, signalons une nouvelle hausse de la taxe à l’exportation russe en blé.

Blé dur : marché baissier

Le prix du blé dur a reculé en rendu Port-La-Nouvelle, sa place de référence, perdant 5 €/t sur la période octobre-décembre, entre le 8 et le 15 septembre. Les cours du blé dur ont une fois de plus cédé du terrain cette semaine en Italie sur la Bourse de Foggia, en baisse de 10 €/t sur la semaine en moyenne.

Orge de mouture : stabilité tarifaire

Les cours de l'orge fourragère s’est stabilisé sur la période octobre-décembre en rendu Rouen, sa place de référence, entre le 8 et le 15 septembre. Les fabricants d’aliment sont présents uniquement pour des minima techniques sur du très rapproché. Sur le portuaire, le marché est atone faute d’activité.

Orge de brasserie : baisse assez nette des cotations

Les prix de l’orge de brasserie sur le marché physique français ont suivi une tendance baissière entre le 8 et le 15 septembre, toutes variétés confondues. Et ce, sous la pression d’une abondante récolte et de bonnes qualités en Europe. 

Maïs : cours sans changement

Le cours du maïs a stagné sur la période octobre-décembre en rendu Bordeaux, sa place de référence, entre le 8 et le 15 septembre. Les marchés à terme européen et états-unien ont quant à eux suivi une tendance haussière, plus marquée sur le CBOT que sur Euronext. Sur les marchés européens, la pression de la récolte ukrainienne se fait maintenant également sentir, tirant les cours vers le bas. La moisson ukrainienne a d’ailleurs été revue en hausse par APK-Inform. En France, les récoltes ont tout juste débuté et les conditions de culture ont été laissées stables par FranceAgriMer. L’USDA a abaissé sa prévision de rendement en maïs aux États-Unis (186,7 boisseaux par acre, contre 188,8 en août). 

Les plus lus

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

camion devant quais de déchargement, de nuit
Viande bovine : le déficit commercial divisé par deux en 2025 en volume

Les exportations de viande bovine de la France ont progressé en 2025 ; notamment vers l’UE, tandis que les importations…

Les administrateurs de l'interprofession Anvol
Poulet : « Le rythme de construction de nouveaux bâtiments reste très éloigné des objectifs fixés »

 2 200 poulaillers et près de 2,8 milliards d’euros d’investissements, c’est ce qu’il faudrait à la France pour…

dindes dans un pré
Volaille : les mentions « Fermier, élevé en plein air » et « Fermier, élevé en liberté » restent protégées par l’UE

La Commission européenne publie la mise à jour de ses normes de commercialisation de la volaille et du foie gras, qui renforce…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio