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Cotations
Les prix des gros bovins se stabilisent fin mai

Le marché est plus lourd en JB tandis que les prix des vaches laitières et viande d’entrée de gamme grignotent quelques centimes. Pour les abattoirs, tout est affaire d’équilibre carcasse.

© JC Gutner Archives

Les prix des gros bovins se sont stabilisés la semaine dernière dans l'ensemble, comme l’espéraient les abattoirs. La semaine de quatre jours contribuait à ralentir leurs besoins et face au niveau historiquement élevé des cours et à la demande incertaine, les acheteurs jouent la carte de la prudence et n’abattent que le nécessaire. Si les disponibilités en vaches laitières demeurent insuffisantes, d’où quelques centimes de progressions sur certaines catégories tout comme en allaitantes d’entrée de gamme, celles de JB sont plus larges et les prix se maintiennent.

Au niveau européen aussi, les prix donnent des signes de tassement à leur niveau très élevé.

La consommation morose pour les pièces nobles plombe l'équilibre carcasse

Pour les abattoirs, tout l’enjeu est de maintenir le marché à l’équilibre et les prix à peu près stables que ce soit du côté du vif ou du côté de la viande. Après la flambée historique des cours des animaux, ils ont en effet des marges de manœuvre réduites et des trésoreries à rude épreuve. Mais dans le même temps, le marché de la viande reste dual. D’un côté, les élaborés, le haché, la viande destinée aux plats préparés, pour lesquels la demande est bien présente et les hausses de prix sont passées facilement. De l’autre, les pièces nobles, qui souffrent fortement de l’inflation et des arbitrages des ménages. Or pour conserver l’équilibre carcasse, la valorisation de ces pièces est primordiale, et des baisses pourraient le mettre en péril.

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