Le prix du porc français recule toujours après la chute en Allemagne
Après leur chute de la semaine 38, les cotations du porc en Allemagne, Belgique et aux Pays-Bas se sont stabilisées. Mais Plérin poursuit sa correction entamée la semaine dernière.
Après leur chute de la semaine 38, les cotations du porc en Allemagne, Belgique et aux Pays-Bas se sont stabilisées. Mais Plérin poursuit sa correction entamée la semaine dernière.
Après la chute du prix de 15 centimes du prix du porc en Allemagne la semaine dernière, les marchés nord-européens avait réagit à la baisse.
Stabilisation du prix du porc en Europe du Nord
Cette semaine, ils ont donc digéré cette correction tarifaire, et les cotations ont été reconduites en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas. Malgré la chute des cours, l’ambiance commerciale ne semble pas s’être activée cette semaine selon les opérateurs allemands. Il reste des excédents dans la moitié nord du pays. Les prix des découpes sont dans l’ensemble orientés à la baisse, mais avec peu de répercussions sur le consommateur avec la hausse des coûts d’énergie et de transport. Les opérateurs vont chercher à cerner le nouvel équilibre de marché et il est assez probable que la tendance demeure peu évolutive ces prochains jours. Le Danemark est lui aussi resté stable, même s’il n’avait pas baissé en semaine 38, mais c’est la cotation la plus basse d’Europe actuellement. Les opérateurs danois sont pénalisés par le manque de vigueur du grand export, notamment vers la Chine.
Nouvelle baisse du prix du porc à Plérin
En France au contraire, cette semaine, la baisse s’est poursuivie. Il faut dire que les règles qui régissent les séances d’enchères à Plérin sont plus strictes que chez nos voisins et l’ampleur de la baisse est limitée. Ainsi ce jeudi c’est la baisse maximale, -5 centimes, qui a été publiée par le marché du porc français, selon qui les acheteurs étaient unanimes dans leurs offres. La baisse des températures permet à la production de reprendre un rythme plus normal et les poids des porcs continuent de progresser. Il est possible que l’ajustement baissier à la nouvelle donne tarifaire de l’Europe continue. L’Espagne reste aussi dans une tendance de marché baissière, avec une offre mesurée, quoiqu’en hausse saisonnière, et une demande prudente.