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Le prix du colza dépasse de 100 €/t son niveau d’il y a un an

Comment ont évolué les prix des oléagineux ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du colza, du soja et du tournesol.

un graphique avec une courbe, sur fond de grains de colza, soja et tournesol
Comment ont évolué les prix des oléoprotéagineux ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les cours du colza et du tournesol sur les places hexagonales ont gagné du terrain entre le 2 et le 9 décembre, à l’image des marchés à terme européen et états-unien.

Les prix du colza progressent

Les prix de la graine de colza ont grimpé sur le marché physique français entre le 2 et le 9 décembre, tirés vers le haut par la progression de ceux des huiles sur les marchés mondiaux et du canola à Winnipeg. StatCan a de fait révisé à la baisse son estimation de production de canola canadien pour la campagne actuelle. Elle est en repli par rapport à celle de 2023-2024, en raison d’un repli de la sole (-0,1 %) et du rendement moyen (-7 %), en lien avec les conditions sèches dans certaines régions de l’ouest canadien en juillet et août. A 533 €/tonne, la cotation du colza Fob Moselle établie par La Dépêche Le petit Meunier dépasse de 97 €/tonne son niveau d’il y a un an. 

Les prix du tournesol se consolident

En tournesol oléique, les prix ont progressé sur le marché physique français entre le 2 et le 9 décembre mais dans une moindre mesure que le colza. Les prix avaient en effet augmenté très vite lors des dernières semaines, et le marché est actuellement en train de reprendre son souffle.

Hausse des prix du soja

Les cours du soja sur le CBOT ont flambé entre le 2 et le 9 décembre, en raison de la forte concurrence brésilienne. Les semis se déroulent dans de bonnes conditions en Amérique du Sud. Les opérateurs sont dans l’attente des nouvelles prévisions de l’USDA à paraître le 10 décembre et de celles de la Conab le 12 décembre.

Les cours du pois fourrager baissent

Les prix du pois fourrager et de la féverole ont régressé sur le marché physique français entre le 2 et le 9 décembre, en raison de la faiblesse de l'offre. Cependant, la demande est limitée et le marché manque de liquidité. 

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains. 

Rédaction Réussir

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