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Le prix du blé repasse sous les 185 €/t, le maïs est tiraillé

Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le Petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du blé et du maïs.

un graphique avec une courbe à la hausse, sur fond de grains de blé
Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les prix du blé tendre et de l’orge fourragère se sont dépréciés sur le marché physique français, entre le 2 et le 9 février 2026. Les cotations du maïs et du blé dur n’ont pas bougé d’une semaine sur l’autre, pendant que l’orge de brasserie renchérissait.

Lire aussi : Maïs : la réputation de l’USDA mise à mal après les dernières estimations 

Les prix du blé tendre ont perdu du terrain

Le prix du blé tendre en rendu Rouen, sa place de référence, s’élevait, le 9 février 2026, à 184,50 €/t sur la période février-mars, perdant 5 €/t sur la semaine, dans le sillage du marché à terme européen d’Euronext (-4 €/t sur l’échéance mars). Les cours du blé sur le CBOT ont quant à eux progressé a minima dans le même temps (+1 cts$/boisseau sur l’échéance mars). L’abondance de l’offre mondiale pèse sur les prix, et sur les ventes à l’exportation états-uniennes qui sont en retrait d’une semaine sur l’autre. Il semblerait que la période de gel récente n’ait pas endommagé les cultures en Europe et sur le pourtour de la mer Noire. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer reprend sa parution cette semaine.   

Les cotations du blé dur se sont stabilisées, sur un marché inactif

Le prix du blé dur en rendu Port-La-Nouvelle, sa place de référence, valait, le 9 février 2026, 242,50 €/t sur la période février-mars, stagnant d’une semaine sur l’autre. L'activité est inexistante. 

Lire aussi : Blé dur : l’abondance mondiale pèse sur les prix

Les cours de l’orge fourragère ont reculé

Le prix de l'orge fourragère en rendu Rouen, sa place de référence, cotait, le 9 février 2026, 190,50 €/t sur la période février-mars, perdant 4 €/t sur la semaine. Et ce, dans le sillage du blé tendre. L’activité est globalement calme, en raison de la faiblesse de l’offre. 

L’orge de brasserie en hausse, sur un marché acheteur

Les prix de l’orge de brasserie en FOB Creil, leur place de référence, s’établissaient, le 9 février, à 186 €/t en Faro (variété d’hiver) et 186,50 €/t en Planet (variété de printemps) sur la période février-juin, respectivement en progression de 2 €/t et de 2,50 €/t sur la semaine. Le marché reste demandeur, sans générer d’affaires. 

Les cotations du maïs ont stagné, prises entre deux feux

Le prix du maïs en rendu Bordeaux, sa place de référence, s’élevait, le 9 février 2026, à 185 €/t sur la période février-mars, au même niveau que la semaine dernière. Les cours du maïs sur les marchés à terme européen et états-unien ont de fait évolué à l’inverse l’un de l’autre, à la baisse sur Euronext (-3 €/t sur l’échéance mars) et à la hausse sur le CBOT (+3 cts$/boisseau sur l’échéance mars). L’origine États-Unis est nettement concurrencée par les marchandises d’Argentine qui propose des meilleurs prix pour les livraisons de printemps, sans oublier la production brésilienne attendue pléthorique. 

 

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le Petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains.

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