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Le prix du blé et du maïs français sont repartis à la baisse

Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le Petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du blé et du maïs.

un graphique avec une courbe à la hausse, sur fond de grains de blé
Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les prix du blé tendre et du maïs se sont dépréciés sur le marché physique français, entre le 19 et le 26 janvier 2026. Ceux du blé dur et de l’orge fourragère ont stagné dans le même temps, alors que l’orge de brasserie évoluait tous azimuts.

Les prix du blé tendre gardent en compétitivité sur le marché mondial

Le prix du blé tendre en rendu Rouen, sa place de référence, s’élevait, le 26 janvier 2026, à 185,50 €/t sur la période janvier-mars, perdant 3,50 €/t sur la semaine, dans le sillage du marché à terme européen d’Euronext (-2,25 €/t sur l’échéance mars). Les cours du blé états-unien sur le CBOT gagnaient quant à lui du terrain (+4,50 cts$/boisseau sur l’échéance mars). Le blé français reste relativement compétitif sur la période janvier-mars sur les marchés mondiaux et européens. Cependant, les gros importateurs ont boudé le blé européen lors de leurs derniers achats : l’Arabie saoudite et l’Algérie se sont procuré des blés argentins et de la mer Noire. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer reprend sa parution en février. 

Les cotations du blé dur se sont stabilisées, en l'absence de l’Italie et l’Espagne à l’achat

Le prix du blé dur en rendu Port-La-Nouvelle, sa place de référence, valait, le 26 janvier 2026, 242,50 €/t sur la période janvier-mars, stagnant d’une semaine sur l’autre. On notera l’absence inhabituelle de l’Espagne et de l’Italie sur le Sud-Est et Port-la-Nouvelle Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer reprend sa parution en février.   

Les cours de l’orge fourragère ont stagné, en dépit de dégagements sur le portuaire

Le prix de l'orge fourragère en rendu Rouen, sa place de référence, cotait, le 26 janvier 2026, 193,50 €/t sur la période janvier-mars, stagnant d’une semaine sur l’autre. La demande portuaire est toujours soutenue sur janvier-février en France, mais s’essouffle sur les mois suivants. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer reprend sa parution en février.

Les prix de l’orge de brasserie évoluent de façon contrastée

Les prix de l’orge de brasserie en FOB Creil, leur place de référence, s’établissaient, le 26 janvier 2026, à 186,50 €/t en Faro (variété d’hiver) et 187 €/t en Planet (variété d’hiver) sur la période janvier-juin, respectivement en progression de 0,50 €/t et en régression de 0,50 €/t sur la semaine. L’activité est inexistante, le marché de la bière n’étant pas porteur. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer reprend sa parution en février.

Les cotations du maïs perdent du terrain, malgré la demande européenne

Le prix du maïs en rendu Bordeaux, sa place de référence, s’élevait, le 26 janvier 2026, à 187,50 €/t sur la période janvier-mars, perdant 3 €/t sur la semaine, dans le sillage du marché à terme européen d’Euronext (-1,75 €/t sur l’échéance mars). Les cours du maïs états-unien sur le CBOT gagnaient quant à lui du terrain (+3,50 cts$/boisseau sur l’échéance mars). Les retards de l’Ukraine et les difficultés logistiques causées par les frappes russes continuent de soutenir les exportations tricolores. Les acheteurs nord communautaires sont présents, avec des affaires peu volumineuses traitées en camion et péniche. Le rapport de Céré’Obs sur les conditions de culture reprend sa parution en février. 

Rédaction Réussir

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