Aller au contenu principal

La STG « Bœuf traditionnel de race normande » reconnue par la Commission européenne

Après un long chemin, la procédure de reconnaissance de la spécialité bouchère traditionnelle du bœuf de race normande, s’est conclue par son inscription au registre des STG européennes.

bovins race normande
La STG « Bœuf traditionnel de race normande » reconnue par la Commission européenne
© Commission européenne

C’est la troisième STG française, le Bœuf traditionnel de race normande rejoint la moule de bouchot le berthoud. L’ODG Association de promotion de la normande et de ses produits de qualité a été constituée en 2019 et sa démarche a ainsi aboutit le 22 janvier dernier. Le « Bœuf traditionnel de race Normande » est une viande issue d’un bœuf c’est à dire d’un mâle castré, de race Normande âgé de 30 à 48 mois, qui le distingue des autres viandes commercialisées sous le terme générique bœuf. L’animal pâture 7 mois minimum dans l’année et est nourri à l’herbe conservée le reste du temps, sans ensilage de maïs. Itinéraire technique qui est resté le même depuis la seconde guerre mondiale. 87 STG sont reconnues par la Commission, et l'arrivée de cette spécialité normande devrait donner lieu à des réjouissances lors du Salon de l'agriculture

Lire aussi : Grosdoit, le grossiste normand qui développe des filières alimentaires

Une nouvelle saluée par la Région Normandie qui explique, dans un communiqué, qu'en dix ans, les effectifs en vache normande ont connu une forte baisse de plus de 30 %. Avec une perte entre 12 à 15 000 bovins par an (source SPIE BDNI 2021 pour 1000 têtes), il s’agit de la plus forte baisse, toutes races bovines confondues. La baisse en Normandie était de 5000 têtes par an. Depuis 2017, le dispositif de soutien à la normandisation des cheptels a permis d’accompagner 14 000 bovins pour un montant total de plus de 2 millions d’euros d’aides avec une nouvelle dynamique en 2023 liée à des conventions tripartites éleveurs-laiterie-Région qui permet d’atteindre 5000 bovins par an, toujours selon la région. 

 

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio