Produits laitiers : la Nouvelle-Zélande veut augmenter ses quotas vers l’UE
L’industrie laitière néo-zélandaise veut utiliser l’accord commercial récemment signé entre l’Australie et l’UE comme argument pour renégocier l’accès de ses produits laitiers au marché communautaire.
L’industrie laitière néo-zélandaise veut utiliser l’accord commercial récemment signé entre l’Australie et l’UE comme argument pour renégocier l’accès de ses produits laitiers au marché communautaire.
La Nouvelle-Zélande et l’Union européenne ont conclu un accord de libre-échange en 2023 qui n’avait pas répondu aux ambitions exportatrices de l’industrie laitière néo-zélandaise. Or l’accord conclu avec l’Australie en mars dernier est plus généreux, avec une libéralisation des échanges plus prononcée. C’est pourquoi la Dairy Companies Association of New Zealand (DCANZ) estime pouvoir s’appuyer dessus pour renégocier l’accord commercial UE/NZ.
La Nouvelle-Zélande veut la suppression de taxes sur ses produits laitiers
Les laitiers néo-zélandais veulent notamment une libéralisation sur la poudre grasse, les matières grasses anhydres et le fromage ainsi qu’une baisse es droits de douanes appliqués au quota de beurre et poudre de lait écrémé. Kimberly Crewther, directrice de la DCANZ explique dans Farmers Weekly que « l’argument [européen] était qu’un accès sans droit de douane pourrait déstabiliser le marché communautaire, mais ils ont accordé cet accès [à l’Australie] ».
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